Combien de temps votre cabinet récupérerait ?
Renseignez vos chiffres — votre valeur horaire, le temps que vous passez réellement. Le calculateur vous donne le gain tâche par tâche, associé par associé, et sur une année complète.
1. Le cadre
Deux réglages qui s'appliquent à l'ensemble du calcul.
Aucune automatisation ne supprime la totalité d'une tâche : il reste la validation, les cas particuliers et un temps d'apprentissage. Ce coefficient rabote volontairement le résultat. Nous recommandons de rester à 70 %.
Une heure récupérée ne devient pas automatiquement une heure facturée. Une partie retourne au dossier, à la relecture, ou à vous. Ce réglage n'agit que sur la valorisation en euros — jamais sur les heures. À 100 %, le résultat n'a plus grand sens.
2. Les personnes du cabinet
Une carte par personne. Décochez ce qui ne vous concerne pas, ajustez les minutes à votre réalité — ce sont vos chiffres qui comptent, pas les nôtres.
Comment ce calcul est construit
D'où viennent les tâches proposées
De diagnostics menés en cabinet, poste par poste : tri des courriels, extraction et conversion des pièces, renommage, dédoublonnage, classement, préparation avant signification, recherche dans les archives. Ce sont les tâches qui reviennent partout.
D'où viennent les pourcentages
La colonne « part automatisable » indique ce qu'une automatisation bien réglée prend en charge. Le reste — validation, cas particuliers, exceptions — vous revient. Vous pouvez modifier chaque valeur.
Pourquoi un coefficient de prudence
Parce qu'une projection théorique est toujours trop optimiste. À 70 %, un gain théorique de 4 heures s'affiche à 2 h 50. C'est le réglage que nous retenons dans nos rapports.
Ce qui n'est pas compté
La qualité de traitement des dossiers, la charge mentale en moins, la capacité à prendre un dossier de plus. Ce sont souvent les vrais bénéfices, et ils ne se mettent pas en tableau.